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 Jishin Azami, Tsushikage [Accepté]

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Jishin Azami
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MessageSujet: Jishin Azami, Tsushikage [Accepté]   Ven 8 Juin - 3:11

Nom : Jishin

Prénom : Azami

Âge : 27 ans

Aime : Être chef, Iwa, les combats, le sake, les bons éléments de son village, le courage, les bijoux, le go, les montagnes quand il pleut, son clan, que les choses bougent, qu'on ne discute pas ses ordres.

Aime pas : Kumo. Le comportement insupportable de l'Hokage, l'hypocrisie qui règne entre les villages, l'imbécile qui a eu l'idée d'inventer les bijuu, les faibles, les gens qui la battent au go, les jeux d'argent, ceux qui veulent du mal à son village, l'architecture de Konoha, les flemmards, et plein d'autres choses.

Caractère : Bien trempé...
Azami est assez éloignée de l'image que l'on se fait traditionnellement de la kunoichi docile, calme, gentille... Non, le style de la Tsushikage est tout autre. Le fondement de tout cela est la haute opinion qu'elle se fait d'elle-même. Elle attend donc de la part des autres la reconnaissance de la supériorité incontestable qu'elle a sur le commun des mortels. Le résultat de tout ceci est une tendance assez nette pour l'emploi de l'ironie et d'autres types d'humour parfois cinglants. On peut dire la même chose au sujet de son comportement général, d'ailleurs, elle a tendance à être plutôt cassante avec les gens qu'elle n'estimme pas particulièrement comme avec ceux qu'elle place dans le cercle volontairement restreint de ses amis. Oh, Madame a sa fierté, il ne vaut mieux pas y toucher, sous peine de passer un sale quart d'heure, ou de mourir, ça dépend des cas. La jeune femme a aussi un petit penchant pour le sake, son ami des mauvais jours, c'est ce qui la calme le plus facilement quand elle est énervée (même si un bon coup de pied dans un mur ou dans quelqu'un marche aussi bien). Il ne faudrait cependant pas croire qu'Azami n'a que des défauts ; elle est capable d'une grande maîtrise quand la situation le demande, ce qui a la particularité d'éviter les guerres civiles, dans certains cas. Bien entendu, cette hypocrisie forcée débouche presque toujours sur une crise de nerfs, dés que les individus concernés sont partis. Mais personne n'est parfait.
La plus grande qualité d'Azami, noyée au milieu de tous ces défauts, est probablement sa détermination. Elle ferait tout pour protéger ce qu'elle aime, et ce à quoi elle tient. La Tsushikage étant une véritable tête de mule, elle est particulièrement enragée au combat, et n'abandonne jamais, tant qu'il s'agit de défendre son honneur et celui de son village. Les Ninja n'ont pas d'honneur, certes, mais Azami en a un minimum. Elle est aussi une combattante efficace, et malgré sa personnalité assez directe, elle fait une Tsushikage soucieuse de son village.


Physique : De très loin, Azami est tout ce qu'il y a de plus banal, une jeune femme à peine plus grande que la moyenne, à la silhouette pas trop mal dessinée. D'un peu plus près, on remarque déjà qu'elle porte une tenue largement inspirée de celle des samouraïs ce qui, pour une femme, est une provocation non négligeable. Il faut s'approcher encore un peu pour détecter dans son attitude quelque chose qui fait penser à un semblant d'arrogance. Elle est sûre d'elle, et ça se ressent dans sa façon de se tenir, malgré la bonne éducation que sa famille a, avec beaucoup de courage, essayé de lui donner.
Le fait que la jeune femme pratique le taïjutsu ne se voit pas plus que nécessaire, fort heureusement pour elle, d'ailleurs. Les muscles saillants, c'est très joli sur un homme mais Azami n'a jamais souhaité posséder cette caractéristique peu esthétique. Elle a donc l'avantage d'un corps solide et souple, sans ressembler pour autant à une amatrice de body building. Les seules parties de son anatomie qu'elle n'aime pas sont ses mains, un peu abîmées par l'entraînement. Pour faciliter la pratique du taïjutsu, justement, la Tsushikage attache généralement ses (trop) longs cheveux noirs en chignon (pas la coiffure des Geisha, mais plutôt celle des guerriers un peu féminisée quand même). La jeune femme se maquille quand elle a le temps, de toute façon dans un combat ça ne sert à rien. Sur son visage, on peut lire le sentiment de légère supériorité qui la caractérise, et parfois un vague air de "je suis en train de me payer ta tête, mon petit chéri". Tout cela peut bien entendu être habilement dissimulé, c'est nécessaire pour la diplomatie.


Histoire :
Rien ne la prédestinait à devenir Tsushikage. Azami est la fille unique du couple le plus redouté du clan Jishin. Elle est née un soir d'été, au moment de la journée où la chaleur étouffante laisse place à une fraîcheur agréable et bienvenue. Son père à cet instant était l'homme le plus heureux du monde. Ce bonheur n'eût qu'un temps, hélas, car l'avenir lui montrerait que sa précieuse fille était loin d'être un cadeau. La petite Azami grandit dans la joie, la bonne humeur, et le bruit des assiettes cassées. Ses deux parents disposaient en effet d'un tempérament de feu, et d'une nette tendance à s'énerver plus souvent qu'à leur tour. Les disputes du couple finirent par déboucher sur la capitulation d'un de ses membres, et ce fut la mère d'Azami qui jeta l'éponge. Depuis ce jour, la gamine décida en quelque sorte venger sa mère en écrabouillant son père (qu'elle aimait pourtant de tout son coeur) comme un mollusque. Pour cela, elle multipliait les provocation, allant du refus de porter la "jolie robe rose à dentelles qui te va si bien ma chérie" pour la fête du printemps, aux bagarres avec ses cousins à coups de coussin, d'abord, et de kunaï ensuite. Mais ces batailles n'ont jamais débouché sur un meurtre, fort heureusement. La petite Azami séchait aussi volontier les leçons de musique, de danse et de cueillette de fleurs que son statut de future kunoichi lui imposaient. Elle préférait se contenter du programme des garçons, au grand damn de son professeur de danse qui pensait qu'elle avait le "rythme dans la peau" (comme si les danses traditionnelles avaient quelque chose à voir avec le rythme...).

Azami grandit donc, et s'épanouit dans une sérénité toute relative. Le premier coup dur qui lui remit les idées en place fut son entrée à l'Académie. Elle se retrouva coincée dans une salle de classe, entre deux types plus grands qu'elle et pas franchement discrets, à écouter un imbécile parler pendant des heures. Pour une toute jeune fille qui ne pouvait pas rester en place plus de cinq minutes, c'était un véritable calvaire. C'est à l'Académie qu'Azami apprit le calme, la patience, l'obéissance, et toutes ces choses parfois utiles. Après un début assez catastrophique, la future Tsushikage se prit en main, et se rendit compte qu'en travaillant un peu et en écoutant les profs au lieu de faire des petits dessins et de donner des coups de coudes aux voisins, on pouvait faire des progrès fantastiques. Elle eût donc son diplôme sans problèmes, et fut intégrée à une équipe de genins.

Toute heureuse d'avoir enfin son bandeau de kunoichi, la jeune fille déchanta très vite, en voyant qui était dans son équipe. Deux mecs. Un incapable tout mou et rachitique (Rinji), et une montagne de muscle qui regardait le monde de haut (et pas seulement au sens propre), Ryu. Son sensei était un brave type, mais l'ennui, c'était que la jeune Azami était encore entourée d'hommes. Ce n'était pas l'idéal pour développer une féminité qui avait déjà de la peine à se montrer. Fidèle à son sale caractère, l'aspirante kunoichi décida de s'en prendre à celui qui se la ramenait le plus, à savoir le tas de muscles, même s'il faisait un peu peur, c'était une forme de revanche à prendre sur l'histoire tragique de ses parents. Azami tenait à son honneur, le tas de muscle aussi, et les disputes partaient de tout et n'importe quoi, semblant ne jamais vouloir s'arrêter. En vérité, le seul à parvenir à calmer les deux énergumènes, c'était leur Sensei, exemple de courage et de sérénité.

La petite équipe grandit, Azami franchit la barre du mètre cinquante avec une fierté sans égale, Ryu développait une musculature à faire fuir un routier, et Rinji devenait de plus en plus... intéressant. Ce dernier quittait le modèle du squelette faiblard pour ressembler un peu plus à un homme. Et il s'avéra aussi qu'il était un bon tacticien, qu'il avait le sens de l'humour, qu'il était doué avec les filles, bref, Azami revint sur sa décision de mépriser tous les garçons de la planète. Quand ils passèrent chuunins, tout allait pour le mieux dans l'équipe, Azami avait ce qui lui fallait : quelqu'un sur qui passer ses nerfs, et quelqu'un pour rêver. Les missions s'enchaînaient avec plus ou moins de brio, mais elles s'enchaînaient quand même. Le sensei était fier de ses élèves, les élèves respectaient leur sensei, tout était beau, tout allait bien. Il fallut cependant que Ryu fasse l'andouille. Il proposa à sa coéquipière un duel, qu'elle accepta, ravie de pouvoir mettre une raclée à ce type qui la prenait de haut. Elle gagna le combat, non sans difficultés, et le tas de muscles lui fit une promesse, celle de toujours être là pour elle, et de lui donner sa vie s'il le fallait. Rinji lui aillant déjà fait un serment similaire (mais pas pour les mêmes raisons), Azami se retrouva avec deux protecteurs, c'était parfait.

L'équipe 9 d'Iwa, composée des deux chuunins les plus insupportables du village et d'un gentil stratège allait de succès en succès, pour enfin passer sous les feux de la rampe : ils étaient devenus jounins, faisaient des missions dangereuses, et s'en sortaient bien. Ils passèrent alors au grade d'anbu. Encore une fois, ce fut un succès. Les amours entre Azami et Rinji suivaient leur cours, sous les remarques parfois acides de Ryu, mais il n'y avait pas un seul nuage à l'horizon. L'équipe au grand complet finit par atteindre le titre de sanin du village caché de la roche. Comble du bonheur, comple de la félicité ! Pour fêter l'évènement, les deux moins calmes de l'équipe se rendaient de temps à autres au bar, juste histoire de voir si le sake avait toujours le même goût. Rinji ne les accompagnait que très rarement, il n'aimait pas voir sa petite amie à moitié ivre...

Un jour, comme pour toutes les histoires, le bonheur parfait disparut. La mort de Rinji, alors qu'il défendait le village contre un crétin visqueux de Kumo, alors que ses deux coéquipiers étaient entrain de se soûler dans un bar, ruina ce joli tableau d'un gros coup de feutre noir. C'était comme un retour à la réalité. Comme un réveil qui sonne après une douce nuit de sommeil. La même violence, la même soudaineté. En dix minutes d'intervalle, Azami passa des éclats de rire devant une bouteille de sake aux larmes de haine sur le corps de son petit ami. Kumo... Ils allaient tous crever comme des chiens, elle les égorgerait tous de ses propres mains. Le désespoir et la haine font rarement bon ménage, mais Ryu était là pour calmer le jeu. Azami se retrouva prisonnière d'une technique de doton assez radicale, et finit par se rendre à l'évidence : la situation politique ne lui permettait pas de raser un village. Elle avait perdu celui qui lui était le plus cher, et il lui était impossible de prendre sa revanche. Le dernier coéquipier qui restait à la jeune femme se montra capable de comprendre et de guérir, mais il y a des traits qui ne s'effacent pas.

L'entraînement permis de mettre de côté la tristesse. Azami n'avait pas tout perdu, il lui restait toujours quelqu'un, quelqu'un qui lui avait fait une promesse et ne l'avait jamais oubliée. Elle s'y raccrocha comme elle le pouvait, et apprit à être forte "pour de vrai", et pas seulement pour la "forme". Elle gagna ainsi une efficacité redoutable au combat, et pour tout le reste une détermination dure comme du diamant. Elle passa du statut de petite tête de mule à celui de personne responsable mais toujours déterminée. Si Rinji lui manquait, elle ne s'en plaignait jamais ouvertement. C'était secret, un signe de faiblesse qu'il fallait dissimuler. Azami dissimula tant ses faiblesses qu'elle finit par être choisie, à la mort du Tsushikage, pour lui succéder. Elle avait réussi sa vie, alors, elle avait atteint son but. Tout ce qui restait à faire, c'était effacer ce stupide traîté de paix, et venger ce qu'on lui avait volé.



Nindô :
Je protègerai et vengerai ce qui m'est cher, quel qu'en soit le prix.

Village : Iwa


Technique Héréditaire : Techniques du clan Jishin.

_________________
Jishin Azami, Tsushikage.
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